- Première cascade à 20 à 30 minutes de montée depuis le village
- Sentier raide et rocheux, passerelles sans rambarde, quelques passages sur les mains
- Circuit complet des sept cascades : environ 7,2 km et 488 m de dénivelé positif selon une trace Wikiloc
- Débit maximal au printemps, avec la fonte des neiges
- Les orages d'été peuvent faire monter l'oued très vite : marchez le matin
- Guides locaux officiels au départ du sentier
Réponses rapides
Où commence la randonnée des cascades de Setti Fatma ?
La randonnée des cascades de Setti Fatma part des passerelles du village de Setti Fatma, dernier village de la route de l'Ourika, vers 1 500 m, près du bureau des guides officiels. Le sentier remonte ensuite une gorge étroite où sept chutes s'étagent l'une au-dessus de l'autre ; la première, la plus grande, est le but de la plupart des visiteurs.
Combien de temps faut-il pour atteindre la première cascade de Setti Fatma ?
La première cascade de Setti Fatma se gagne en 20 à 30 minutes de montée raide et rocheuse depuis le village, avec quelques passages où l'on s'aide des mains. L'aller-retour prend environ 1 h à 1 h 30 à rythme tranquille, pauses comprises. Le circuit des sept cascades fait environ 7,2 km pour 488 m de dénivelé positif.
Faut-il un guide pour les cascades de Setti Fatma, et combien coûte-t-il ?
Le guide n'est pas obligatoire jusqu'à la première cascade de Setti Fatma, mais conseillé, et il devient nécessaire au-delà. Dans notre excursion privée, le guide de vallée coûte 40 EUR par groupe de 1 à 7 personnes et 80 EUR de 8 à 17. Wikivoyage signale, sans date, des propositions d'habitants à 100 à 150 dirhams.
Quand les cascades de Setti Fatma ont-elles le plus d'eau ?
Les cascades de Setti Fatma sont au plus fort au printemps, environ de mars à mai, quand la fonte des neiges du Haut Atlas gonfle l'oued ; en fin d'été, la première chute peut n'être qu'un filet. En juillet et en août, les orages de l'après-midi font monter le torrent en quelques minutes : marchez le matin.
La randonnée des cascades de Setti Fatma remonte une gorge étroite au-dessus de Setti Fatma, dernier village de la route de la vallée de l'Ourika, vers 1 500 m d'altitude dans le Haut Atlas, jusqu'à sept chutes étagées. Le sentier part des passerelles du village et atteint la première cascade, la plus grande, en 20 à 30 minutes de montée raide et rocheuse, où l'on s'aide parfois des mains. La plupart des visiteurs s'arrêtent là ; le belvédère juste au-dessus et les cascades supérieures, plus petites et plus sauvages, demandent un bon marcheur et un guide local. Le circuit complet des sept cascades fait environ 7,2 km pour 488 m de dénivelé positif selon une trace Wikiloc. Le débit est le plus fort au printemps, de mars à mai environ, avec la fonte des neiges, et faiblit nettement à la fin de l'été. En juillet et en août, les orages de l'après-midi peuvent faire monter le torrent en quelques minutes : mieux vaut marcher le matin. Des chaussures fermées et bien crantées, de l'eau et un peu d'argent liquide suffisent ; le guide n'est pas obligatoire jusqu'à la première chute, mais conseillé.
Nous avons remonté cette gorge en toute saison, avec des familles, des bandes d'amis et des grands-parents qui voulaient « juste voir la première ». Voici ce que nous disons à chaque voyageur avant le départ, tronçon par tronçon.
La randonnée des cascades de Setti Fatma en bref
| Point | Ce qu'il faut savoir |
|---|---|
| Départ | Passerelles de Setti Fatma, vers 1 500 m, près du bureau des guides officiels |
| Jusqu'à la première cascade | 20 à 30 minutes de montée raide, davantage les jours d'affluence |
| Jusqu'au belvédère | Environ 10 minutes de plus, une grimpée presque verticale |
| Jusqu'à la plus haute cascade | Encore environ une heure, difficile, avec un guide uniquement |
| Circuit des sept cascades | Environ 7,2 km et 488 m de dénivelé positif (trace Wikiloc) |
| Aller-retour à la première | Environ 1 h à 1 h 30 à rythme tranquille, pauses comprises |
| Terrain | Marches de pierre, terre, gros blocs, passerelles sans rambarde, roche mouillée |
| Guide | Conseillé jusqu'à la première chute, nécessaire au-delà |
| Meilleur moment | Le matin, au printemps pour l'eau |
| À éviter | Les après-midi d'orage en été, l'oued qui brunit ou qui monte |
Où commence la randonnée des cascades ?
Le sentier part de Setti Fatma, dernier village de la route de la vallée de l'Ourika, vers 1 500 m d'altitude. Depuis la route, on traverse l'oued sur une passerelle, on longe les restaurants de l'autre rive, puis on remonte le vallon latéral qui mène à la gorge. Le bureau des guides officiels se trouve près du pont, au départ de la marche.
Juste au-dessus du village, le sentier se resserre, les parois de la gorge se rapprochent, et l'on entend l'eau avant de la voir. Les sept cascades s'échelonnent le long de cette gorge, l'une au-dessus de l'autre. Les premières sont de loin les plus fréquentées, et ce sont elles que montrent la plupart des photos.
Étape par étape, du village à la première cascade
Comptez 20 à 30 minutes depuis le village pour atteindre la première chute : Lonely Planet parle d'une « randonnée escarpée de 20 minutes », nous comptons plutôt une demi-heure avec des marcheurs moyens, un peu moins à la descente si le sentier est calme, davantage un week-end chargé. Un voyageur qui portait sa fille dans un porte-bébé a mis environ une heure, d'après son récit sur World of Waterfalls. C'est court, mais chaque tronçon a sa particularité.
Étape 1 : traverser l'oued sur les passerelles
On quitte la route et on traverse la rivière par l'une des passerelles du village, puis on suit l'eau vers l'amont. Wikivoyage indique que l'itinéraire est marqué de flèches bleues dans la partie principale du village. Les passerelles sont souvent de simples planches sans rambarde au-dessus d'une eau rapide : regardez où vous posez les pieds, tenez les enfants par la main et ne vous arrêtez pas au milieu pour une photo quand d'autres attendent derrière vous.
Étape 2 : les marches et les échoppes
Le sentier grimpe ensuite par une série de marches de pierre irrégulières et de chemins de terre. Jusqu'à mi-parcours environ, il est bordé de cafés, de stands de boissons, de fruits et de petites boutiques de souvenirs. C'est la partie la plus facile, et la plus animée. Les petits cafés accrochés aux rochers servent jus d'orange pressé, sodas et thé : parfaits pour une pause à l'ombre, surtout au retour.
En chemin, regardez les petits canaux qui détournent une partie de l'eau le long des cascades : ce savoir-faire d'irrigation est ancien, et les guides aiment en expliquer le fonctionnement.
Étape 3 : les blocs et les passages sur les mains
Plus haut, la terre laisse place à la roche. Trois choses rendent alors la montée plus exigeante que la distance ne le laisse croire :
- C'est raide. Le sentier prend de la hauteur rapidement, sur des marches de pierre irrégulières et du gravier.
- C'est rocheux. À plusieurs endroits, on se hisse sur de gros blocs, et quelques mouvements demandent les mains. Rien de technique, mais gardez les mains libres : préférez un petit sac à dos aux sacs à porter.
- C'est mouillé. Près des chutes, les embruns et les filets d'eau gardent la roche humide et glissante, même en été.
Les jours d'affluence, c'est ici que se forment les files : on attend son tour aux passages étroits. Ne doublez pas en vous accrochant au bord, et laissez passer ceux qui descendent quand le passage ne permet qu'une personne.
Étape 4 : la dernière passerelle et la première cascade
Le dernier pas avant la chute passe par une passerelle étroite au-dessus d'une cascade, puis on débouche au pied de la première cascade, la plus basse et la plus grande des sept. L'eau tombe dans une vasque entourée de blocs où l'on s'assoit, où l'on se rafraîchit les pieds et où l'on prend ses photos. Un café est installé tout près de la chute. Pour beaucoup de familles, c'est le but de la journée, et c'est un très bon but.

Au-dessus : le belvédère et les cascades supérieures
Le belvédère
Depuis la première chute, une grimpée presque verticale d'une dizaine de minutes mène à un point de vue en nid d'aigle, où une buvette s'est installée, selon Lonely Planet. De là-haut, on voit la première cascade et au moins deux autres, ce qui donne enfin l'échelle de la gorge. Ce passage est plus raide et plus exposé que tout ce qui précède, et la descente du belvédère est encore plus délicate que la montée. Si vous hésitez à la montée, renoncez : il faudra redescendre par le même chemin.
Jusqu'à la septième cascade
Au-dessus, le sentier devient plus accidenté, moins balisé et beaucoup moins fréquenté. Les cascades supérieures sont plus petites, mais le cadre est plus sauvage, avec des vues plongeantes sur la gorge et très peu de monde. Lonely Planet compte encore « une heure éprouvante » pour gagner la base de la plus haute chute, la plus petite. Cela signifie davantage de passages sur les mains, des endroits où le sentier se confond avec le lit du torrent, et une descente attentive sur le même terrain. Rejoindre les plus hautes est une vraie sortie, réservée aux marcheurs en forme et au pied sûr.
Notre conseil est simple : au-delà des premières chutes, uniquement avec un guide local, en partant le matin, avec de l'eau, et en faisant demi-tour à l'heure convenue même si la cascade suivante semble proche. On perd facilement le sentier, et la descente est toujours plus dure sur des jambes fatiguées.

Quelle est la difficulté réelle de la randonnée ?
La question revient à chaque réservation. La réponse dépend du tronçon : la randonnée des cascades de Setti Fatma n'est pas « facile » ou « difficile », elle devient difficile au fur et à mesure qu'on monte.
| Tronçon | Durée indicative à la montée | Difficulté | Pour qui |
|---|---|---|---|
| Village et passerelles | Début de montée | Facile, attention aux passerelles sans rambarde | Tout le monde, y compris porte-bébé |
| Marches et échoppes | Partie centrale | Facile à modérée, marches hautes | Tout marcheur |
| Blocs avant la première cascade | Derniers mètres (20 à 30 minutes en tout depuis le village) | Modérée, mains sur la roche, roche mouillée | Enfants qui marchent bien, adultes en forme normale |
| Première cascade vers le belvédère | Environ 10 minutes | Difficile, grimpée presque verticale | Marcheurs au pied sûr, avec guide |
| Belvédère vers la plus haute cascade | Environ une heure | Difficile, sentier peu visible, lit du torrent | Bons marcheurs, avec guide uniquement |
Les durées du belvédère et des cascades hautes sont celles de Lonely Planet, des ordres de grandeur pour un groupe en forme normale, un jour calme. Comptez à peu près le même temps à la descente : sur ce terrain, redescendre n'est pas beaucoup plus rapide que monter. Le voyageur de World of Waterfalls a passé près de trois heures en tout sur le parcours avec le belvédère : une heure de montée, une heure sur place, une heure de descente.
Ce qui fatigue, ce n'est pas la distance mais les genoux et l'équilibre. Si vous marchez peu, si vous avez des vertiges ou une cheville fragile, visez la première cascade, prenez votre temps et laissez le guide vous tendre la main dans les passages mouillés.
Quand les cascades ont-elles le plus d'eau ?
Les cascades sont alimentées par la pluie et la neige des sommets du Haut Atlas, et leur débit varie beaucoup au fil de l'année :
- Le printemps (environ de mars à mai) est la meilleure période. La fonte des neiges gonfle l'oued, les chutes sont à leur maximum et les vergers de la vallée sont verts ou en fleurs ; Lonely Planet conseille début mars pour la floraison des amandiers et des cerisiers.
- Le début de l'été reste agréable, avec la fraîcheur de la gorge, même si le débit baisse.
- La fin de l'été et le début de l'automne peuvent être maigres : après une année sèche, la première cascade n'est parfois qu'un mince filet. La balade reste belle, mais ne vous attendez pas à un torrent.
- L'hiver peut être froid et humide, avec parfois du verglas sur les rochers à l'ombre après les nuits froides. Les journées claires, neige sur les sommets, sont superbes mais demandent plus de prudence.
Notre guide météo de la vallée de l'Ourika détaille les conditions mois par mois.
Débit des cascades de Setti Fatma, mois par mois
Ce tableau résume ce que nous observons en général aux premières cascades. C'est une tendance, pas une mesure : le débit dépend de la neige et des pluies de chaque année, et il peut changer dans la journée après un orage.
| Mois | Débit habituel | Remarque |
|---|---|---|
| Janvier | Moyen | La pluie et la neige des sommets alimentent le torrent ; froid, avec parfois du verglas sur les rochers à l'ombre après les nuits froides |
| Février | Moyen | Encore froid, pluies plus fréquentes possibles |
| Mars | Fort | Le torrent monte avec la fonte des neiges ; averses, et l'oued peut être trop haut pour être traversé certains jours après de fortes pluies |
| Avril | Fort | Les cascades les plus puissantes de l'année, en pleine fonte des neiges |
| Mai | Fort | L'oued est encore haut et les journées sont douces |
| Juin | Bon | Le débit commence à baisser, la gorge reste fraîche |
| Juillet | Moyen | Plus bas qu'au printemps ; montées soudaines après les orages de l'après-midi |
| Août | Faible à moyen | Le mois des orages les plus fréquents : l'eau peut monter et devenir brune en quelques minutes |
| Septembre | Faible | Après une année sèche, la première cascade peut se réduire à un mince filet ; orages encore possibles en début de mois |
| Octobre | Faible | En général les plus basses eaux de l'année, avant les pluies d'automne |
| Novembre | Faible à moyen | Les premières pluies ramènent un peu d'eau |
| Décembre | Moyen | La neige revient sur les sommets ; matinées froides |
Pour voir le plus d'eau, venez entre mars et mai. De juillet à septembre, venez pour la marche et la fraîcheur de la gorge plus que pour les cascades elles-mêmes, et marchez le matin. Une année n'est pas l'autre : début octobre 2026, après plusieurs jours d'orages, les chutes avaient beaucoup d'eau, comme nous l'expliquons dans notre point sur la réouverture de la vallée.
Crues soudaines et orages d'été
C'est le seul point de sécurité sur lequel nous insistons. En juillet et en août, la chaleur qui s'accumule sur les montagnes déclenche souvent des orages l'après-midi. La pluie tombée en altitude peut envoyer une vague d'eau dans la gorge en quelques minutes, parfois alors que le ciel au-dessus de Setti Fatma paraît encore dégagé. La vallée l'a appris à ses dépens lors de la crue d'août 1995, qui a fait plus de 200 morts.
Le sentier des cascades suit le torrent : c'est précisément l'endroit où l'eau monte en premier. Concrètement :
- En été, marchez le matin et visez un retour au village en début d'après-midi.
- Si un orage est annoncé pour l'après-midi, ne montez pas : restez dans les villages et les coopératives, loin du lit de l'oued.
- Si vous entendez le tonnerre, voyez des nuages sombres sur les sommets, ou si l'eau brunit ou monte, quittez le lit de l'oued et redescendez immédiatement.
- Ne traversez ni les passerelles ni les gués pendant que l'eau monte.
- N'attendez jamais la fin d'un orage au fond de la gorge ou sur des rochers au milieu de la rivière.
- Écoutez les guides et les tenanciers des cafés. Quand ils disent de redescendre, ce n'est pas une formule.
Une crue soudaine passe vite : mieux vaut attendre une heure en hauteur que tenter une traversée. Notre page sur les orages et crues d'octobre 2026 explique pourquoi l'Ourika monte si vite.
Nous regardons les prévisions avant chaque départ. Si la rivière ou la météo rendent la vallée dangereuse, nous proposons une autre date ou un remboursement intégral.
Tenue et équipement
- Chaussures : baskets ou chaussures de marche bien crantées. Pas de tongs ni de sandales à semelle lisse, même si vous en croiserez sur le sentier. Des chaussures d'eau conviennent si la semelle est solide.
- Vêtements : légers et confortables, épaules et genoux couverts dans le village. Prenez une couche en plus : la gorge est plus fraîche que la route, surtout au printemps et à l'automne.
- Sac : un petit sac à dos, pour garder les mains libres.
- Eau et soleil : une bouteille d'eau, de la crème solaire et un chapeau pour les passages exposés.
- Espèces : des petites coupures pour les boissons, le guide et le pourboire.
- Protection du téléphone : une pochette étanche contre les embruns près des chutes.
- Bâtons de marche : utiles pour la descente si vos genoux sont sensibles, à ranger dans le sac dans les passages où l'on s'aide des mains.
Enfants et voyageurs plus âgés
Les enfants qui marchent régulièrement adorent en général l'escalade entre les blocs et les vasques. Gardez les plus jeunes près de vous sur les marches rocheuses, sur les passerelles et au bord de l'eau. Nos guides ont l'habitude de les faire passer dans les endroits délicats. Pour les tout-petits, un porte-bébé fonctionne jusqu'à la première cascade ; une poussette ne sert à rien au-delà du village. Le belvédère et les cascades supérieures ne sont pas des sorties pour un porte-bébé : le voyageur de World of Waterfalls, qui portait sa fille, reconnaît lui-même que c'était un peu risqué au regard des passages exposés.
Pour les voyageurs plus âgés, la question n'est pas la distance mais l'équilibre et les genoux. Certaines marches sont hautes et la descente est la partie la plus délicate. Des bâtons de marche aident beaucoup. Si la montée complète paraît trop ambitieuse, la balade le long de l'oued près du village et un long déjeuner au bord de l'eau font déjà une très belle journée. Notre page sur la vallée de l'Ourika avec des enfants donne d'autres idées pour une journée en famille.
Pourquoi nous conseillons un guide local
Le guide n'est pas obligatoire jusqu'à la première chute, mais sur ce sentier il vaut la dépense. Les guides du village savent quel passage est sec, où la roche bouge cette semaine et comment se comporte la rivière. Ils rendent aussi la balade plus riche : les plantes et les oiseaux de la gorge (voir notre guide de la nature et de la faune de l'Ourika), les villages au-dessus, les histoires de la gorge. Dans notre excursion dans la vallée de l'Ourika, vous pouvez ajouter à la réservation un guide local de la vallée (40 EUR par groupe de 1 à 7 personnes, 80 EUR de 8 à 17), qui marche avec vous. Notre page nos guides présente ceux qui travaillent avec nous.
Si vous venez par vos propres moyens, adressez-vous au bureau des guides officiels plutôt qu'aux rabatteurs de la route. Wikivoyage mentionne, sans date, des propositions de 100 à 150 dirhams pour aller jusqu'à la première cascade ; nous n'avons trouvé aucun tarif officiel publié. Fixez avant de partir le prix, la cascade où vous ferez demi-tour et l'heure de retour.
| Formule | Prix | Ce qui est compris |
|---|---|---|
| Guide local dans notre excursion privée ou notre demi-journée | 40 EUR par groupe de 1 à 7 personnes, 80 EUR de 8 à 17 | Un guide de la vallée qui marche avec vous vers les cascades |
| Guide du bureau officiel de Setti Fatma | À convenir sur place | Selon l'itinéraire fixé avec lui |
| Sans guide | Gratuit | Jusqu'à la première cascade seulement, par temps sûr |
Les erreurs les plus fréquentes
- Partir à midi un samedi d'été. Le sentier est bondé, la chaleur est forte et l'heure des orages approche.
- Monter en tongs. C'est sur la roche mouillée et les passerelles que la semelle compte.
- Porter un sac à la main. Il vous faudra les deux mains sur les blocs.
- Continuer « juste jusqu'à la suivante ». La descente du belvédère et des cascades hautes prend autant de temps que la montée.
- Suivre le premier guide venu. Passez par le bureau officiel ou réservez le guide avec votre sortie.
- Ignorer la couleur de l'eau. Une eau qui brunit ou qui monte signifie qu'il pleut plus haut : on redescend.
Se baigner dans les vasques
Par forte chaleur, vous verrez du monde dans les vasques au pied des chutes. C'est rafraîchissant, mais soyez prudent : l'eau reste très froide même en août, les rochers glissent, la profondeur est trompeuse et le courant sous les chutes est plus fort qu'il n'y paraît. Ne sautez pas des rochers, ne vous baignez jamais seul, tenez les enfants loin des parties profondes et sortez dès que l'eau change de couleur.
Conseils photo
La gorge est profonde et étroite : la lumière est meilleure à partir de la fin de matinée, quand le soleil atteint l'eau. Un grand angle capte toute la chute ; une vitesse lente adoucit l'eau si vous calez l'appareil sur un rocher. Rangez le téléphone dans une pochette entre deux clichés, et demandez avant de photographier les gens du village, tenanciers des cafés compris.
Les cascades se combinent facilement avec le reste de la vallée : consultez notre sélection de choses à faire dans la vallée de l'Ourika, notre guide de la randonnée dans la vallée de l'Ourika pour les marches entre villages, ou nos formules pour ajouter une balade à dos de dromadaire ou une randonnée avec déjeuner dans une famille berbère.
Sources
- Wikipédia (anglais), Ourika Valley (environ 30 km de Marrakech, Setti Fatma dernier village de la route goudronnée, souk du lundi)
- Lonely Planet, Setti Fatma (20 minutes jusqu'à la cascade la plus basse et la plus grande, 10 minutes de grimpée jusqu'au belvédère et sa buvette, une heure de plus jusqu'à la plus haute, floraison début mars)
- Wikivoyage (anglais), Setti Fatma (flèches bleues dans le village, passerelles, pierres de gué mouillées, propositions de guides à 100-150 dirhams jusqu'à la première cascade, bureau des guides officiels)
- World of Waterfalls, Cascades de Setti Fatma (récit d'une visite en mai 2015 : passerelles sans rambarde, cafés jusqu'à mi-parcours, environ une heure de montée avec un porte-bébé, belvédère, près de trois heures au total)
- Wikiloc, itinéraires de randonnée à Setti Fatma : distance et dénivelé du circuit des sept cascades
- Saidi et al. (2010), Les crues de l'oued Ourika (Haut Atlas, Maroc), Comunicações Geológicas 97 (orages d'été, temps de montée des crues, crue du 17 août 1995)
- JICA, étude sur la gestion des risques d'inondation au Maroc (2007), avec le bilan de 1995
Questions fréquentes
La montée à la première cascade de Setti Fatma est-elle difficile ?
Elle est courte, mais ce n'est pas une promenade. Le sentier grimpe fort entre les rochers, avec quelques endroits où l'on pose les mains sur les blocs et des marches étroites. Toute personne en forme normale, bien chaussée, y arrive à son rythme. Les jours d'affluence, on attend un peu aux passages délicats.
Combien de temps pour voir les sept cascades ?
Les premières cascades demandent environ une demi-heure de montée et un peu moins pour redescendre. Aller au-delà, c'est une montée plus longue et plus dure sur un terrain plus accidenté, et atteindre les plus hautes prend plusieurs heures. Uniquement avec un guide local, tôt dans la journée et par temps stable.
Les enfants peuvent-ils faire la balade des cascades ?
Les enfants habitués à marcher adorent en général, et nos guides les aident dans les passages rocheux. Gardez les plus jeunes à portée de main près du bord et sur la roche mouillée. Pour les tout-petits, un porte-bébé de randonnée vaut mieux que les bras, car vous aurez besoin de vos mains.
Peut-on se baigner aux cascades de Setti Fatma ?
Certains se baignent en été dans les vasques au pied des chutes, mais l'eau descend de la montagne et reste très froide, les rochers glissent et la profondeur est difficile à juger. Ne sautez jamais, ne vous baignez jamais seul, et sortez immédiatement si l'eau se trouble ou monte.
Est-il prudent d'aller aux cascades en été ?
Oui la plupart du temps, si vous partez le matin et surveillez le ciel. Les après-midi d'été peuvent apporter de violents orages sur le Haut Atlas, et la rivière peut monter très vite. Si les guides ou les restaurateurs conseillent de redescendre, faites-le sans attendre.
Faut-il payer pour monter aux cascades ?
Le sentier est libre, mais vous rémunérez votre guide, et les cafés du parcours attendent une consommation si vous vous asseyez. Dans notre excursion privée, le guide de vallée est une option payée à la réservation (40 EUR par groupe de 1 à 7 personnes, 80 EUR de 8 à 17) : sur place, un peu de monnaie pour les boissons et les pourboires suffit.
Combien de kilomètres fait la randonnée des sept cascades de Setti Fatma ?
Une trace enregistrée sur Wikiloc pour le circuit des sept cascades mesure environ 7,2 km pour 488 m de dénivelé positif. L'aller-retour jusqu'à la première cascade est beaucoup plus court : c'est le dénivelé et le terrain rocheux, pas la distance, qui font l'effort.
Le sentier des cascades est-il balisé ?
Jusqu'à la première cascade, le chemin est fréquenté et Wikivoyage signale des flèches bleues peintes dans la partie principale du village. Au-delà, le sentier se perd entre les blocs et dans le lit du torrent : c'est là qu'un guide local devient nécessaire.
Combien coûte un guide sur place pour la première cascade ?
Il n'existe pas de tarif officiel publié que nous ayons pu vérifier. Wikivoyage indique, sans date, que des habitants proposent de vous guider jusqu'à la première cascade pour 100 à 150 dirhams. Fixez le prix et le point de demi-tour avant de partir, et préférez le bureau des guides officiels aux propositions faites dans la rue.
À quelle heure partir pour la randonnée des cascades ?
Le matin. Vous évitez la foule des week-ends, qui arrive en fin de matinée, et vous êtes redescendu avant les orages de l'après-midi, fréquents en juillet et en août. Pour la lumière sur l'eau, la fin de matinée est le meilleur moment au pied de la première cascade.
Peut-on faire la randonnée des cascades en tongs ?
Vous croiserez des gens qui le font, mais nous le déconseillons. La roche est polie et mouillée près des chutes, les passerelles n'ont pas de rambarde, et une semelle lisse glisse au pire endroit. Des baskets bien crantées ou des chaussures de marche changent vraiment la sortie.








